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Première soirée à Arkham City
Bonjour,
J’ai passé hier, ma première soirée à Arkham City. Ne tournons pas autour du pot… j’y retournerai.
Ezio, sort de ce corps.
Le premier batman était bon, très bon même. Ce deuxième opus magnifie l’expérience. La prise en main se fait rapidement, et au bout de cinq minutes de jeux, on arpente les toits de la ville-prison tel un ezzio costumé. Les commandes sont simples, d’une simple pression sur une touche, on court, grimpe, saute et plane… easy… Planer était un peu accessoire dans le premier opus, ici, c’est le nerf de la guerre du déplacement. Maitriser ces séquences de vol est un peu touchy au début, mais une fois que l’on a débloqué le boost du grappin, et que l’on maitrise les subtilités du vol, ca devient un vrai plaisir.
James bond n’à qu’a bien se tenir.
Qui dit Batman, dit gadgets… et pour cet épisode, on commence avec déjà quelques petits outils fort pratiques. Le grappin est toujours là, assorti de la griffe, on retrouve également le gel explosif, les batrangs standards ou guidés. Le brouilleur est là lui aussi. Du coup, on commence avec un panel de stratégies élargi pour notre plus grand bonheur, et au plus grand désappointement de nos ennemis
Des sbires plein les rues.
Planer de toit en toit, grimper, sauter glisser, c’est bien, mais bastonner des sbires c’est mieux. Et du sbire, il y en a. On a l’embarras du choix. Le système de combat est quasiment identique au premier épisode et sans être compliqué, requiert quand même un certain timing pour enchainer les combos. Au début du jeu, le nombre de coups disponibles est restreint, mais au fur et à mesure de l’avancée en niveau, on peu débloquer de nouveaux mouvements. Le lancer de batrang ou de griffe en combat est toujours de la partie et permet de varier les stratégies. Nos opposants quand à eux sont un peu plus malins et rapides et il n’est pas rare d’en voir plusieurs se jeter sur vous en même temps. Certains ramassent même du mobilier pour vous le jeter dessus. Du coup, c’est encore plus punchy, et quand on enchaine un beau combo, le rendu visuel est époustouflant.
Trop de boulot pour un seul homme.
La plus grande différence entre cet épisode et son prédécesseur, c’est la carte. On est libre d’aller où on veut, quand on le veut. Du coup, on a un peu l’impression d’être submergé par la quantité de boulot qui nous attend, et de ce fait la trame principale est un peu diluée. La encore, les habitués des assassin’s creed se retrouveront en terrain conquis, pour les autres, passer la déroute temporaire liée à ce nombre d’actions de bravoure pléthorique, on se retrouve à accomplir les objectifs secondaires au fur et à mesure de nos déplacements le long de la trame principale, puis à la lâcher pour finir une quête secondaire pas trop loin, puis une autre, puis… Bref, il y a toujours à faire.
Plein les mirettes, plein les esgourdes.
Coté technique, l’environnement est beau et riche, l’ambiance sombre et angoissante des rues d’Arkham est très bien rendu. Partout il y a des détails à voir, et de temps en temps (quand on cherche son chemin surtout), on s’arrête et on contemple les splendeurs architecturales qui s’imposent à notre vue. Le tout est d’une cohérence absolument saisissante. Coté sonore, c’est du tout bon, les musiques bien que discrètes collent parfaitement à l’action. Les effets sonores sont très bons, et lors des combats, on ressent l’intensité de chaque coup au travers du son qu’il produit. Niveau ambiance, les conversations des policiers, des sbires et les interventions du joker complète le tableau de fort belle manière. En court, on vit dans Arkham, on n’y joue plus, on y est pour de vrai.
Tout ça pour ça ???
Coté histoire, je ne peux pas encore me prononcer, je n’en suis qu’au début, mais rien que de savoir que le joker n’est pas le seul à mener la danse promet quelques rebondissements sympathiques. Pour l’instant, les liens entre les différentes phases « indoor » sont bien établis et le tout reste cohérent pour ne pas nous faire ressentir un phénomène de « passage de niveau ».
Pour conclure
J’ai pris mon pied à arpenter arkham city, que ce soit au sol, sur les toits ou en planant, j’ai aimé mettre des roustes aux sbires, m’infiltrer discrètement ou choisir l’affrontement brutal et jouissif. Tout est à mon sens bien dosé, et n’est au final qu’une question de choix pour le joueur. Le sentiment de liberté est là, et jamais être LA chauve-souris n’aura été aussi grisant.
Les + :
Qualité graphique et sonore
sentiment de puissance ressenti lors des combats
le mode détection un peu plus limité
planer au dessus de la ville
contenu gargantuesque (quêtes secondaires + E. Nigma)
les - :
l’impression passagère d’être lâché dans la nature (on s’y fait vite mais c’est un peu déroutant au début)
on s’en tape :
où Batman range-t-il tout son matos ?